therapy Love

Je délecte un bon verre de rouge à la terrasse d’un bistrot, lorsque sortant presque de nul part, ma copine me lâche:

- “Je crois que je vais aller voir quelqu’un.

La phrase est imbibée d’un tel sentiment de honte que je ne peux pas m’empêcher d’éprouver de la compassion pour elle.

- De voir quelqu’un… Genre un psy?, je demande.

- Ouai, je sais pas, faire une thérapie ou quelque chose dans le genre quoi.

Un sentiment de fierté émanait maintenant de moi.

- Cooooool ”

Je soutenais mon amie dans sa démarche et voilà pourquoi.

I love therapy

Premièrement, je tiens à vous rappeler cette pièce de sagesse récoltée par une inconnue, alors que je m’étais perdue en scooter dans les rizières de Bali:

“Sometimes, getting lost is a good thing”.

Nous passons TOUS (Et moi aussi) par des passages où la vie nous demande de grandir, de comprendre certaines leçons et de redéfinir notre trajectoire pour plus d’épanouissement personnel.

Vous n’êtes pas seule.

Cependant, seul VOUS avez le pouvoir de changer votre situation actuelle.

Aussi, je vais vous dire un truc cool.

VOUS AVEZ TOUT CE QUI EST NÉCESSAIRE EN VOUS POUR VOUS SORTIR DE VOTRE SITUATION.

Et même, au risque de rabaisser la qualité de mon article, laissez moi vous dire… :

“La force est en vous”.

Alors pourquoi est ce qu’on aurait besoin de se faire aider par quelqu’un d’autre si nous possédons toutes les clefs à l’intérieur?

Here is why, doll face.

A cause de cette règle qui s’adapte à tout un tas de situation:

Seul, c’est bien, mais à 2 c’est mieux.

La vie est relationnelle. C’est à dire, que on a besoin de l’autre pour avancer et pour exister.

C’est grâce à nos relations humaines que nous comprenons qui nous sommes vraiment.

Lorsqu’on se fait accompagner par quelqu’un, on décuple l’expérience de notre aventure intérieure. L’autre devient un miroir qui nous permet d’avancer encore plus vite ou plus loin. Nos réalisations sont plus nombreuses et nos découvertes plus grandes.

C’est un espace sans jugement dans lequel vous pouvez blablabé de tout un tas de trucs que vous avez au fond de vous.

En coaching, on utilise aussi des outils thérapeutiques lorsqu’on rencontre de gros blocages. En aidant la personne à revenir sur des événements dans leur passé pour dissoudre des émotions bloquées.

J’explique tout ça à ma copine.

Malgré mon discours plein de passion, elle restait perplexe.

“ - Ouai, mais tu vois, moi je connais des thérapeutes, ba franchement ça donne pas envie ”

Bon j’avoue, moi aussi, beaucoup de thérapeutes ne m’inspirent pas la joie de vivre…

Alors qu’est ce que c’est qu’on bon thérapeute ?

C’est difficile à définir car très personnel à chacun. Pour ma part, je pense qu’un bon thérapeute c’est une personne qui a une bonne compréhension de la vie et de soi et du coup qui peut accompagner quelqu’un dans sa propre exploration personnelle.

Après j’aime penser qu’un bon thérapeute travaille de manière holistique c’est à dire qu’il comprend que nous sommes incarné d’une âme dont le langage est celui des émotions.

Je tiens à préciser que, encore une fois, le thérapeute est limité dans son aide, vu que le vrai travail est toujours entrepris par la personne elle même.

Il faut lever le voile de honte sur le fait '“qu’on va voir quelqu’un”.

La grande majorité des êtres humains n’a pas grandi dans un environnement suffisamment émotionnellement sécure pour développer son plus grand potentiel de vie à l’âge adulte.

Plonger à l’intérieur de soi est un acte de bravoure et de courage que malheureusement trop peu d’entre nous sont encore prêts à entreprendre…

Onwards,

xxx

Anouk

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I stole the Smarties

L’article qui suit me tient particulièrement à cœur. 

Jamais, avant de me pencher sur ma propre histoire de vie, je n'aurais pu comprendre l’importance des dégâts causés par notre système d’éducation. 

Cet article, je le dédie aux enfants. À ceux qui, innocents, subissent encore aujourd’hui un système d’éducation traumatisant. Mais aussi à toi, à moi et à nos enfants intérieurs, traumatisés, et ça encore après des années.



I STOLE

THE SMARTIES.

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Étant passionnée par le développement humain, je me retrouve souvent à assister à des conférences ou des ateliers de développement personnel afin de challenger mes propres croyances, élever ma vibration et réaliser mon potentiel pour qu’il soit mis au service du monde.

Dernièrement, j’ai essayé l’EFT (Emotional Freedom Techniques) pour remonter dans ma petite enfance afin de comprendre la source de mes croyances limitantes. 



C’est-à-dire pourquoi est ce que parfois (souvent?) j’ai tendance à penser que je suis nulle.



Avant de vous parler de mon histoire. Je me dois, de vous emmener dans le passé. 



Dans les années médiévales, “l’enfance” n’existait pas vraiment. Dès qu’un enfant était en âge de pouvoir travailler, il était utilisé pour les tâches les moins fun. Aujourd’hui on appellerait sûrement ça: de l’esclavage infantile. 

Puis vers les année 1600 des mecs avec des barbes et des têtes de psychco rigides, ont décidé que pour bien éduquer les enfants il fallait mettre en place un système de récompense et de punition.



Great !



… OR NNNOOOT ! 



C’est de ce système que nous allons explorer et aussi celui du moule imposé par notre chère EDUCATION NATIONALE FRANÇAISE (s’ils avaient un blog, je les tagguerai les co*quins…)



Le système de récompense et de punition est pervers et extrêmement destructif et notre système éducatif impose un MOULE dans lequel l’enfant doit rentrer, et si il ne colle pas au standard, c’est que l’enfant à forcement un problème. 



Je ne t’apprends rien, car toi aussi, tu as sûrement été éduqué dans ce système. 



Quand l’enfant est qualifié de “bon” il est récompensé, et quand l’enfant est qualifié “mauvais” il est puni et parfois sévèrement puni, ce qui n’est rien d’autre que de l’abus.



On ne cherche pas à comprendre les émotions d’un enfant, mais plutôt à lui montrer qu’il ne devrait pas se sentir comme il se sent, c’est à dire: triste, en colère…. 

On cherche à créer un enfant poli, docile et obéissant… 

En gros, on “éduque” un enfant comme on dresse un animal.



Aïe Aïe Aïe… ça fait mal… 



Fast foward depuis les années 1600 jusqu’aux années 1996 ou la petite Anouk fait son entrée en CP. 



On fait mieux au niveau des punitions et (certaines) écoles/parents sont moins sévères que l’époque, mais bon, on n'y est toujours pas.

La preuve en image… (c’est un jeu de mots, mais vous comprendrez en finissant l’article).



Anouk à l’école, ça va pas fort.



Et en CP, malgré tout ses efforts, Anouk n’arrive pas à faire ses additions.



En fait, c’est même pas qu’elle n’y arrive pas.

C’est que ça ne l’intéresse pas. 



Anouk, se passionne de la danse, des spectacles, du chant et d’exploration dans la nature.

Dans la cours de récréation, c’est Anouk qu’on suit, car c’est elle qui invente des jeux qui réunissent les copains, c’est Anouk qui défend le petit garçon qu’on n'arrête pas d’embêter parce qu’il est différent.

Bref Anouk (et comme TOUS les autres enfants de sont âge) est: parfaite, prête à éclore de ses talents et des cadeaux que la Vie à mit en elle. 



Mais ça tout le monde s’en fou à l’école Nationale, car ici il faut être bon en maths, en français et en histoire Géo.

En comme toujours, l’enfant sage est récompensé. 



Tu te souviens du système des BONS POINTS et des IMAGES ? 

Si tu réussis une addition: tu as un bon point, si tu as 3 bons points tu as une image avec un petit animal cute dessus?

Ca te dit quelque chose, non?

Moi les additions ce n'était pas mon moment.

Ah! Ne t’inquiètes pas, je sais l’importance de connaître et d’apprendre, mais chacun à un rythme différent, qu’il faut respecter!



Maintenant, glisses toi dans la peau de ton enfant intérieur.



Tu as 6 ans et tous tes copains ont des images données par l’autorité du moment.

Mais pas à toi.

Car toi, tu ne réussis pas l’exercice donné.

Alors qu’est ce que tu commences à te dire?



“Que tu es nulle”. Et oui, car à 6 ans, on a pas de recul. 



Mais pas que… !

Car tu as vraiment, VRAIMENT envie de cette image.

Cette image, pour toi, ça veut dire: “Je suis aimée”.



Alors à 6 ans, la petite Anouk s’est dit que, si elle voulait obtenir son image comme les autres enfants, il allait falloir qu’elle mente et qu’elle triche, car ce qu’elle est, n’est pas valorisé. 



Ça craint comme système. 



Chaque enfant à ses propres talents et ils doivent être valoriser pour leur unique potentiel, alors que l’éducation nationale fait rentrer les humains dans des moules avec des techniques de dressages!

NON-SENSE !!!



Hier, je dînais avec ma sœur et je lui expliquais ma découverte et la façon dont l’école m’avait traumatisé.

Elle m’explique qu’elle avait vu une amie quelques jours plus tôt qui lui avait raconter une histoire similaire à la mienne.

Sa petite fille est dans une école dans laquelle, lorsque les enfants réussissent les exercices imposés ils sont récompensés par des… smarties. 



Un soir, la petite fille rentre avec une boite entière de Smarties. La maman, qui sait que sa petite fille n’a jamais réussi à obtenir un smarties est étonné d’un tel changement.

Elle la questionne… “Comment as-tu eu cette boite?”

“Oh, j’ai réussi mes soustractions et du coup j’ai eu les smarties”, dit la petite.

La maman sent le mensonge et continue à creuser… Jusqu’à ce que la petite explose en larmes et avoue qu’elle a volé la boite, car elle n’avait jamais réussi à avoir un smarties. 



J’ai tellement ressenti les émotions de cette petite fille. Je ne crois pas que j’ai jamais réussi à voler une image, mais crois moi que si j’avais pu, je l’aurais fait !!! 



Je me répète mais, notre système nous dresse à devenir des humains dociles et gentils, qui rentrent dans le moule. Au détriment de notre potentiel de vie, de nos talents uniques, et du sentiment profond de connexion avec nous-même… 



Et nous grandissons en essayant d’être ce que nous ne sommes pas, jute pour être aimé, entraînant malaises émotionnels.



Je suis ravie de vous annoncer que ma sœur, Mahé, commencera à écrire un blog et bientôt une pratique de coaching parentale pour aider les enfants à s’épanouir, et les parents à comprendre le potentiel de leurs enfants ! 



J’adorerais que vous me racontiez vos expériences, si vous en avez par rapport à votre éducation ou, si vous avez une histoire similaire ! 



Une grosse bise à tous,

You are good enough. 



xxx



Anouk

Dead line Yourself.

Il y a quelques jours, je recevais des amies chez moi à Bordeaux pour dîner. 
⁣

L’une d’entre elle, une lumière créative, écrit un livre. 
MAIS ... ⁣

Elle ne sait pas si elle va le publier et... Elle ne sait pas QUAND elle va le finir.⁣



“La coach à l’intérieur de moi faisait des bons”. ⁣



J’espère secrètement que mon amie verra ce post. J’espère aussi qu’il te motivera à finir tes projets, et même peut être, à les mettre au service du monde. 
⁣


Tout d’abord, il est primordial de DÉFINIR ton projet. ⁣

Est ce que ton projet créatif est purement personnel, comme tu ferais une thérapie ? ⁣

OU⁣

Est-ce que tu aimerais secrètement qu’il soit publié et partagé, mais tu n’oses pas... Car tu as PEUR... Et la petite voix dans ta tête te dit: “Je ne suis pas assez bien”?. ⁣

Souviens-toi, la peur est une boussole qui te montre la direction de ton évolution personnelle. Et oui, le “développement personnel” implique un mouvement en DEHORS de sa zone de confort.⁣



Mon point de vue, c’est que si tu as produit quelque chose qui pourrait ajouter de la valeur aux autres, alors c’est important de le mettre dans le monde. ⁣

C’est aussi génial de recevoir des retours, et de savoir qu’on a créé un impact dans la vie des autres. ⁣



Après, il faut donner à notre projet une deadline. DEAD line, c'est pas un très jolie mot, donc on va l’appeler "LIFELINE".

Ta LIFELINE, c'est le jour où ton projet va enfin prendre vie. ⁣


Se donner une limite temporelle, ça ne veut pas dire qu’on va être complètement stressé et se mettre une pression de fou. Bien au contraire, ça veut dire que l’on donne de l’importance à un projet. Et tes projets, ceux que tu fais grâce ta créativité, ils sont importants. ⁣

TU es important (e). ⁣


Il y a une loi que j’adore j’adore j’adore et que j’utilise tout le temps. C’est la loi de Parkinson. ⁣

Elle dit: “Le travail devient aussi extensible que le temps qu’on lui a associer pour le compléter”. ⁣

Je m’explique ... ⁣

Si je dis: “J’ai 1h pour finir ce post”. Alors je prendrais 1h pour écrire ce post. ⁣

Mais si je dis: “J’ai 1h pour écrire ce post, envoyer 1 e-mail et faire la vaisselle”, alors guess what? 

⁣

Je sais ce que tu vas me dire… ⁣


- “Oui, mais si je veux faire les choses bien, il va me falloir du temps…”
⁣

Oui, je suis d'accord avec toi… Mais pas complètement. Évidemment, le but ce n'est pas de se mettre une pression énorme. ⁣

En fait, il y a même des études montrent que, plus nous faisons les choses vite, plus nous sommes concentrés et nous les faisons bien! C’est une grande découverte du cerveau. Prenons ces quelques exemples: Lorsque tu conduis, plus tu vas vite, plus tu es concentré. ⁣

Si tu as déjà fait du ski, tu te souviens sûrement de ton shuss après une piste noire, concentration optimale !⁣



Trouves une lifeline qui challenge ton système nerveux sans te mettre en danger émotionnel.⁣

Finalement... 

Quel bonheur de finir un projet ! Quel sentiment de satisfaction de dire: “Ça, c’est fait”. C’est comme ça qu’on construit la confiance en soi et qu’on se développe émotionnellement. ⁣



Maintenant, j’aimerais savoir … 

⁣

Quel est un projet que tu vas finir et pour quelle est ta Lifeline? 

⁣

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Le métier de coach en émotionnel

Le coaching avec Anouk, c'est entrer dans un univers bienveillant, sans jugement. C'est comme avoir tout à coup un porte-parole pour cette petite voix que l'on a au fond de nous mais qu'on n'écoute pas toujours, et apprendre à lui faire confiance. C'est aussi pouvoir obtenir un avis objectif sur des situations de la vie, que l'on n'a pas toujours quand on se confie à des amis ou de la famille. Avec Anouk, j'ai réappris l'importance de croire que tous mes rêves peuvent devenir réalité.

Stéphanie


Il y a un an j’ouvrais ma pratique en Life Coaching. Pleine d’excitation et d’enthousiasme mais aussi, comme au début de chaque nouvelle grande aventure…

Pleine de questionnements, de doutes et de peurs.

Voici les choses que j’ai apprise depuis le début de mon activité en tant que coach émotionnel.

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Pour un retour sur mon histoire, lorsque j’avais 21 ans j’ai quitté mon poste en Marketing pour partir surfer et voyager le monde. C’est lors de cette aventure que j’ai appris à me connaître et que j’ai fait de grandes avancées, si on peut dire, sur le chemin de la vie. C’est cette expérience qui a motivé mon désir d’être coach.

Dans mon métier, j’aide ceux qui se sentent émotionnellement bloqué à vivre leurs rêves. Je commence en faisant remplir un “Manuel D’exploration” pour que je puisse m’imprégner de l’histoire et des émotions de la personne. Puis, je repère les zones de turbulences, celles qui me semblent fragiles ou rafistolées avec du duct tap, et ensemble avec la personne, nous explorons ces zones pour qu’elle puisse avancer plus sereinement dans la vie. Je donne beaucoup d’explications et de conseils sur la navigation vers les rêves, cependant c’est à la personne de voir si elle veut bien naviguer ou pas.

Si le Life Coaching est bien connu dans les pays anglo saxon, c’est un métier encore mystérieux en France. Mais comme j’ai l’habitude d’être toujours un peu décalée ça ne m’a pas fait plus peur que ça…

Il m’a fallut environs 5 mois après avoir obtenu mon diplôme de coach à l’Université de Integrative Nutrition pour commencer à créer mon site internet et finalement me lancer. Avec du recul, je vois à quel point j’avais beaucoup de résistances et de peurs. Cependant, l’idée de mettre en place ma pratique de coach était quelque chose qui m’animait depuis trop longtemps pour ne pas me jeter dans le feu.

Bien que j’ai obtenu un diplôme de coach et d’autres certifications dans le domaine du bien être, je ne pense pas qu’il soit nécessaire d’avoir un diplôme pour se lancer (Je sais que cette déclaration va hérisser le poil de certains… ). De mon point de vue, si vos motivations sont bonnes, que vous vous sentez inspirer par ce métier et que vous avez confiance en vos compétences, alors je pense que vous pouvez faire un bon coach sans avoir fait d’études. Pensez aux coachs internationaux comme Tony Robins ou Mastin Kipp, eux qui n’ont jamais fait d’école...

Ce que je veux dire c’est: Ne vous limitez pas parce que vous n’avez pas fait d’études. Le coaching demande certes certaines “techniques” à connaitre mais il nécessite avant tout un travail intérieur qui se construit à “l’école de la vie” et qui n’est pas limité à une salle de classe. Vous vous formerez au fur et à mesure du développement de votre activité. Bien sur, cela ne remet pas en cause le fait qu’une certification a beaucoup de valeur et nous prépare au monde professionnel.

Après il faut savoir que chaque coach est différent. Moi par exemple, par mon hyper sensibilité et par mon parcours de vie, j’aide les gens à vivre leurs rêves. Certaines personnes, sont plus dans l’organisation et la rigueur. D’autres coach vont être dans la stratégie marketing, le développement digitale, l’amélioration des relations parents / enfants... Si vous avez envi d’ouvrir votre pratique de coach, il est donc primordiale de savoir dans quel domaine vous êtes “expert”.

Je pense que beaucoup d’entre nous sommes coach. Dans ma vision de l’humanité, sous sommes tous là pour aider quelqu’un et nous avons tous en nous un mélange unique de talents qui doit être mis au service d’un certain groupe d’individus.

Si vous avez envi de devenir coach, voici quelques questions pistes:

  • Pourquoi est ce que les autres m’appellent régulièrement?

  • Qu’est ce que je fais mieux que les autres?

  • Qu’est ce qui est facile pour moi?

  • Qu’est ce que les autres ont tendance à dire à mon sujet?

Après un an d’expérience je vous livre les choses importantes que j’ai appris sur l’accompagnement, pourvu qu’ils servent aux futurs coachs de ce monde mais aussi à toutes personnes qui aiment la relation humaine et qui aimeraient apprendre à aider un individu.

Le Coaching

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Même si mon ego adorerait ce doux langage, je ne suis pas plus extra-ordinaire que mes clientes.

Nous sommes toutes des personnes normales, avec des questionnements normaux, des doutes, et un sac à dos d’insécurité. Le problémo, c’est lorsque pour x raison, le sac à dos d’insécurité nous pèse tellement qu’il ne nous permet plus d’avancer. Dans ces cas là, un ou une coach peut être d’une grande utilité.

Une coach, c’est une bonne copine qui va croire en toi, qui va te donner la main et qui va te dire: “You can do it girl”! Une coach va célébrer tes moments de gloire, te donner de l’inspiration et du courage lorsque tu penses que “All is lost”, elle va questionner tes croyances et ne va pas hésiter à te dire si tu pars complet en fouise dans ta tête (ce qui, soyons honnête, nous arrive régulièrement…).

Dans chaque coaching, je m’assure d’être dans une écoute la plus totale, ouverte et en confiance. Je sais que ma cliente à toutes les informations en elle pour évoluer et s’épanouir. Attention, je ne promets pas “Richesse et Célébrité”, mais un accompagnement vers un épanouissement personnel. Je ne parle pas à ma cliente comme si elle avait 6 ans, je suis moi Anouk, avec toute mon humanité, ma sensibilité et mon (oh, si merveilleux) humour.

Je me dis aussi bien profondément dans mon ciboulo qu’il n’y a pas de “problème” chez ma cliente. Du coup, je ne cherche pas à analyser ce qui ne va pas chez elle pour lui faire une liste de ses défauts. Au contraire je place toute mon attention sur ce qu’il y a de bien en elle, afin de lui faire prendre conscience de la façon dont elle ternie sa propre lumière. Je lui montre ses blocages. Dans mon cabinet, j’accueille mes clientes à bras ouverts, je m’assure qu’elles se sentent appréciées et valorisées. On parle talents, ressources et rêves… Ce sont des moments riche en émotions, il y a des rires, des pleurs, parfois des riresetdespleurs en même temps. Bref, c’est magique et intense à la fois.

J’écoute sans jugement. C’est à dire… : Si ma cliente me dit qu’hier… “Elle a vu Jésus et les anges dans sa cuisine”… Ça veut dire que hier, ma cliente a “Vu Jésus et les anges dans sa cuisine”. Point.

Une écoute sans jugement demande un gros travail sur nous même car cela va forcement venir bousculer nos propres croyances et limitations. Moi j’aaaadore faire ce travail interpersonnel, car cela me permet aussi d’évoluer.

Et puis, qu’est ce que ça fait du bien de se sentir réellement comprise et entendue! Que quelqu’un nous voit tel que nous sommes et nous soutienne. Que ça soulage de ne plus avoir honte de nos ressentis et de nos questionnements!

Les qualités d’un coach sont: la curiosité, l’écoute et l’empathie.

Parfois je donne des conseils et je formule ça comme ça: “Tu sais, moi si j’étais toi…” … Et je vois avec ma cliente pour voir si elle est d’accord, si ça raisonne avec elle. Si c’est le cas, c’est génial ça veut dire que j’ai bien compris et si non, alors elle me donne d’autres informations pour que je puisse mieux la comprendre. Mon rôle est de questionner, d’inspirer avec des exemples, de comprendre les limitations et les peurs et de communiquer de manière efficace pour aider l’autre à avancer sereinement.

Il faut savoir que le métier de coach n’a rien de spécialement exotique. Ne vous faîtes pas duper par les réseaux sociaux ! Si je ne vois pas mes clientes, je passe la plus part de mes journées devant mon ordinateur ou sur mon téléphone. Il faut vraiment aimer ce métier.

Si vous vous sentez attiré par ce métier mais que vous aimeriez être aidé pour mettre votre business en place je peux vous aider, contactez moi en vous inscrivant pour un Clarity Call sur ma page Awaken.

Voici un article très sympa sur le métier de coach émotionnel.

Très très belle journée à vous

Anouk


Ce qu’elles disent…

“There was a time before Anouk and a time after Anouk, I am so grateful.”

- Alex 27 ans, Zimbabwe


“This was the best thing that could happen to me!! She helped me shift my perspective on life! It's a beautiful gift to have a coach by your side.”

- Eline 28 ans, Netherland


“Toute seule, j’avais du mal à faire la différence entre l’intuition et la peur, avec Anouk j’ai pu mieux me comprendre et avancer dans la direction qui participe à mon épanouissement émotionnel”

- Christelle 29 ans, Lausanne


“Je sentais que quelques chose n’allait pas mais je ne savais pas trop quoi et j’avais besoin de quelqu’un qui pouvait comprendre mes peurs, ça m’a vraiment permis d’avancer sereinement. Merci”

- Marianne 30 ans, Chamonix

“La SoulSession, pause hors du quotidien, est un moment privilégié où la douceur et la clairvoyance d’Anouk ont permis de me conforter dans mon projet de coaching en le laissant émerger pleinement”.

- Agathe 38 ans, Royen

Book review

The subtle Art of not giving a fuck -

Mark Manson. (L’Art subtile de s’en foutre)

J’ai beaucoup aimé la façon dont Mark Manson approche le développement personnel. Il ne prône pas le “think positive and be positive all the time” mais nous reconcilie avec notre humanité en nous rappelant que c’est ok et normal de souffrir, qu’il faut arrêter de se voiler la face et au contraire de faire face à la vie et ses situations. J’apprécie beaucoup le fait que Mark parle à une audience plus masculine puisque pas mal de mes copains ont lu le livre. Mark écrit comme il parle ce qui rend la lecture facile et agréable.

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You are a badass, How to Stop Doubting Your Greatness and Start Living an Awesome Life -

Jen Sincero


Jen Sincero, m’a fait tellement rire que j’ai animé tout le tram de mes esclaffes. J’ai a-d-o-r-é son humour et j’aime beaucoup le personnage. Le livre regorge d’histoires personnelles croustillantes et le commun des mortels arrivera très bien à s’identifier à son parcours. J’ai beaucoup aimé que Jen soit plus âgé: Sa prise de conscience s’est faite à plus de 40 ans et du coup son livre motive forcement une audience un peu plus mature.



The 5 Love Languages - Gary Chapman

On me conseil ce livre depuis des années mais le titre me rebutait et pourtant j’ai été très agréablement surprise par son contenu. Gary Chapman fait de la thérapie de couples depuis de nombreuses années et au cours de sa pratique, il s’est aperçu que, pour qu’un couple fonctionne et s’épanouisse, il faut que chaque partie se sente aimée par l’autre. Cependant pour arriver à remplir d’amour la coupe émotionnelle de son conjoint, faut-il encore savoir parler son langage. Gary explique qu’il existerait 5 “Langages de l’Amour”. C’est à dire comment est ce que vous vous sentez aimé et comment est ce que vous montrez que vous aimez quelqu’un. Est-ce par le contact physique? Par les mots d’encouragement? En faisant des attentions particulières? En offrant des cadeaux? Bref, apprendre à parler le langage de votre bien aimé améliorerait les relations amoureuses. Le livre est fascinant et vous pouvez faire le test en ligne pour connaître votre langage.

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